• Covid-19 : quelques mots

     

    Quelques pensées sur le Covid-19

    Co = corona ; Vi = virus ; D = disease (= maladie) ; 19 = 2019

    Le coronavirus est désormais considéré comme une pandémie mondiale.

    Ce virus peut avoir des répercussions sévères sur l’organisme pour les personnes âgées et vulnérables où les risques de mortalité sont plus importants.

    Ce covid-19, virus de forme nouvelle apparu en 2019, nous rappelle la fragilité de l’Homme face à la maladie ainsi qu'à la fragilité du système économique et financier qui ne cessent de s’engouffrer : fermetures de petits commerces et de TPE, pertes de chiffre d'affaires pour les grandes entreprises, chutes boursières jamais vues, augmentation des déficits publics et des dettes au niveau mondiales...

    C'est dans ce contexte si particulier que l'on perçoit l'ordre du monde comme indissociable à la santé humaine.

    Les questions de civilisation doivent être placés en première ligne des politiques publiques plutôt que les intérêts comptables, économiques et financiers caractérisés par l’éphémère et l'instabilité lorsque ces intérêts ne vont pas vers une répartition des richesses entre la population et vers une allocation des ressources pour les services publics.

    Le système économique et financier d'avant-coronavirus est dépassé.

    Les intérêts liés à la rentabilité et aux profits permanents ne répondent plus aux besoins sociétaux et ne sont même plus signe de croissance durable et responsable au vue de nombreuses tensions et d'inégalités dans le monde. Nous voyons d'ailleurs que l'Union européenne est impuissante à trouver des solutions pour une soi-disant puissance régionale si ce n'est octroyer des aides aux entreprises et aux banques. L'UE, du fait de sa vision néo-libérale, est aussi incapable de s'unir en tant de crises, nous l'avons constaté lors de la crise de la dette grecque en 2011. D'ailleurs, les dettes souveraines en Europe dépasse le cadre prévu par les traités, ce qui remet toujours plus en cause leur remboursement quasiment impossible.

    L'imprévisibilité peut frapper subitement les grandes puissances sans que les dirigeants puissent prévoir et maîtriser complètement la complexité et les enjeux d'une telle crise. Ils peuvent néanmoins réétudier les politiques publiques encore trop inégalitaires comme expliqué ci-dessus.

    §§§

    La santé est le fondement de la vie.

    Pour nous, cette calamité nous rappelle que rien n’est acquis ou définitif. Nos idéaux et nos routines sont remis en question. Face à une mortalité accrue, nous devons prendre conscience que la vie ne tient plus qu'à un fil, elle est pleine de rebondissements.

    Ce qui touche à la santé doit être évidemment combattu, surtout quand le mal menace la prospérité et la stabilité d'un monde souvent imparfait.

    Les mesures gouvernementales, fussent-elles rigoureuses, quand elles s’appuient sur des données objectives et scientifiques, sont légitimes pour faire face à une propagation et ne peuvent que s’appliquer et qu’appeler à une responsabilité collective. Plus une entité locale, régionale, nationale ou communautaire se soude avec ses différentes composantes, mieux nous pouvons faire face à l’ennemi visible ou invisible.

    Hélas, nous voyons encore beaucoup de psychose autour du coronavirus : fausses informations, discrimination envers les Asiatiques, ruée irrationnelle et violente vers les magasins... Cette maladie est bénigne dans 98% des cas et surtout la maladie ne doit pas nous empêcher de vivre pleinement malgré tout ce qui peut être dit. Ce covid 19 doit donc nous faire penser à ces malades qui souffrent dans la plus grande indifférence mais arrivant encore à se relever.

    Les épreuves viennent là nous rappeler notre fragilité et à changer notre vision fantasmagorique des choses.

    §§§

     J'ai une estime toute particulière aux aides-soignants, infirmiers, médecins et chirurgiens pour leur dévouement et leurs efforts désintéressés pour affronter de telles situations où une chape plomb leur tombe quotidiennement, bien avant le coronavirus, sur la tête.

    A titre personnel, connaissant le monde de l'hôpital,  j'atteste grandement du mérite que le personnel hospitalier dégage malgré la dureté des conditions de travail et des soins à prodiguer sur chaque patient.

    Nous leur devons une reconnaissance absolue.

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